| Nouvelles
menaces sur le Web |
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Selon le CERT Coordination Center, le nombre de vulnérabilités
a progressé de 161% en 2000 et de 123% en 2001 et encore de
70% en 2002 pour atteindre le chiffre record de 4129 nouvelles
failles découvertes. Ainsi, la seule faille de sécurité
CODE RED identifiée en juillet 2001 a coûté plus de 2,6 Milliards
de dollars aux entreprises.
| Les
solutions actuelles inefficaces |
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Les
techniques de « Hacking » ont largement évolué au cours de
ces dernières années mais hélas pas les solutions techniques.
Aujourd'hui, plus des deux tiers des attaques s'opèrent au
niveau applicatif. Ainsi, selon un rapport établit par le
FBI en 2001, 95% des entreprises piratées disposaient d'un
firewall et 61% d'un IDS (Intrusion Detection System).
| SSL
met en péril les services Web |
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Un des risques majeur des services Web est paradoxalement
lié au protocole SSL. En effet, son utilisation pour sécuriser
le Web rend totalement inefficace les équipements de sécurité
conventionnels. Ainsi, toute attaque véhiculée via HTTPS (HTTP
over SSL) peut atteindre un serveur Web en production et ce
quel que soit le Firewall ou la sonde IDS mis en oeuvre pour
sécuriser le service en ligne.
| L'insuffisance
des Firewalls |
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Les Firewalls offrent une protection périmétrique des
réseaux en agissant exclusivement sur le type des communications
mais pas sur leur contenu. Ainsi, les Firewalls ne sont d'aucune
utilité pour contrer les attaques spécifiques du Web (Unicode,
Nimda, Code Red,... ).
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| La
limite des sondes IDS |
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La protection d'une sonde IDS est basée exclusivement sur
la recherche de signature d'attaque (pattern matching). Elle
est donc efficace uniquement pour détecter des vulnérabilités
connues. Les sondes IDS ne peuvent assurer aucune protection
sur les transactions sécurisées SSL et n'offrent aucune garantie
d'analyse de trafic. Enfin, les sondes IDS ont un comportement
passif et sont réputées pour leurs nombreux déclenchements
intempestifs (False positive).
| L'inadéquation
des scanners |
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Les scanners de vulnérabilités offrent principalement un service
d'identification et d'évaluation des risques potentiels. Même
utilisé de façon récurrente et systématique, ce type d'outil
comporte deux lacunes majeures : un fonctionnement totalement
passif et une inefficacité absolue face aux nouvelles vulnérabilités
non encore identifiées.
| Appliquer
les correctifs : L'ultime solution ? |
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Appliquer
des correctifs (patchs) de sécurité nécessite une veille technologique
permanente. En pratique, on constate un délai minimum de 15
jours entre l'apparition d'une nouvelle faille et l'application
de son correctif. D'autre part, dès qu'un nouveau correctif
est installé, des effets de bord ou de nouvelles vulnérabilités
liées au correctif lui-même peuvent apparaître. Il est important
de noter que la plupart des « patchs » sont développés dans
l'urgence par les éditeurs et ne sont pas toujours compatibles
ou certifiés pour l'ensemble des plateformes concernées. Enfin,
la disponibilité d'un correctif suppose une identification
préalable de la vulnérabilité. Un serveur intégralement «
patché » est donc toujours exposé à de nouvelles vulnérabilités.
apparaît globalement régie par les technologies
sophistiquées dont la presse mentionne les performances
quotidiennement.
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